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Des fables et des contes imaginés par les élèves de seconde adaptée

Dans le cadre d’une séquence sur l’argumentation, les élèves de seconde adaptée ont écrit avec leur professeur de français M. Hottin quelques fables et contes, ils vous en livrent une jolie fournée.

 

La Jalousie, par Erkale Athale

Une magnifique Rose ornée de magnifiques pétales parfumés était plantée au milieu d’une cour. Une Chenille laide passa et la regarda comme si elle n’était rien pour elle. La Rose était gênée et triste car elle se sentait seule. La chenille se sentait supérieure à tout le monde car elle avait des amies, tandis que La Rose était toute seule au milieu de la cour. Un jour un papillon vint, se posa sur la Rose, elle souriait de joie car quelqu’un était venu vers elle. Elle fit alors sa connaissance. Ils devinrent alors des amis. La Chenille étant jalouse sortit la nuit et demanda à une libellule de la poser sur les pétales de la Rose pendant qu’elle dormait. Son plan était de manger tous les pétales de la Rose. La nuit même son plan commença  jusqu’à ce que le papillon arrive et se pose sur les pétales de la Rose, tandis que la Chenille essayait de lutter contre les épines car son amie la libellule n’était pas à l’heure. La Rose se réveilla au milieu de la nuit car elle sentait quelque chose qui montait le long de sa tige. C’était la chenille. Le Papillon avertit la Rose qui paniquait. La Chenille tenta plusieurs fois de franchir les épines de la Rose. Une épine la piqua et elle se sentit mal. Pendant ce temps le Papillon alla chercher des secours. La Chenille tomba de la tige et poussa son dernier soupir.

La jalousie nous mène toujours au mal, et elle nous amène toujours à faire des efforts pour rien.

rose

 

La chasse aux oiseaux, par Rosi-Anne Cahma

Dans un pays très lointain vivait une pauvre famille qui n’avait  pas grand-chose. Elle possédait une petite cabane biscornue pour se loger et quelques têtes de bétail. Un jour comme le père n’en pouvait plus de supporter ses deux fils qui ne faisaient rien à la maison, il les envoya alors dans la forêt pour chasser  des oiseaux. Maryba la mère prit deux sacs, y mit deux petits morceaux de pain et de viande ainsi que de l’eau dans une gourde bien remplie. Puis elle les donna à chacun d’eux. Keyron l’ainée avait 18 ans et le cadet qui se nommait Jason avait à peine 14 ans. Ils avaient tous les deux des lance-pierres et un couteau. Ils commencèrent à s’enfoncer dans la forêt qui était tellement immense qu’on pouvait même s’y perdre. Durant le trajet, Jason a réussi à tirer un oiseau qui s’est mis à tomber juste devant Keyron. Keyron le ramassa et dit à Jason :

– Laisse- le moi car il est tombé juste devant moi !

Jason grogna et dit :

– Mais c’est moi qui l’ai fait tomber.

Keyron, lui adressa gentiment la parole.

– Quand, j’aurai une prise tu la prendras » dit-il.  Jason s’avança, et vit un collier blanc devant lui..Au moment où il allait tirer, Keyron le bouscula et tira tout droit vers l’oiseau qui se mit à tomber. Jason rougit, il n’en pouvait plus de son grand frère et s’enfuit vers le chemin du retour. Keyron était tout  seul, perdu dans cette immense foret. Jason, lui était déjà de retour. Sa mère lui demanda.

– Où es ton frère ?

– Il arrivera après, dit Jason furieux.

Le soleil commençait à se coucher, la mère était très inquiète, alors le petit frère décida de partir à sa recherche. Sa mère lui donna une lampe torche et il repartit sur le même sentier. Deux heures plus tard il trouva son frère allongé dans les buissons avec une blessure au genou. Il le prit sur son épaule et l’emmena jusqu’à la maison.

Tous les deux avaient découvert que la compassion est plus forte que la haine et que l’amour du prochain doit seul nous guider.

pigeon

 

 

Le pardon d’Etienne, par Alexia Ihily

Etienne, un jeune  garçon de 17 ans, vivait seul. Un jour il décida d’aller faire un tour en ville. En arrivant en ville il croisa ses amis.

«N’avez-vous pas vu une fille avec des cheveux noirs, bouclés, à la peau claire et petite ?»

Ses amis lui répondirent «Non Etienne nous n’avons vu personne». Etienne sortit le téléphone de sa poche et appela. Il se tourna vers ses amis et leur dit qu’il allait partir car il avait quelqu’un qui l’attendait au Mac Do, et elle était déjà là-bas. Ils se mirsent à parler. A la fin de  leursdiscussion Etienne rentra chez lui et la fille chez elle. Le lendemain Etienne reçut un appel de  ses amis qui lui donnèrent rendez-vous à la place. Ses amis étaient déjà sur place, mais toujours pas d’Etienne. Un de ses amis sortit son téléphone et le rappela pour savoir où il était. Etienne lui répondit qu’il était chez lui. Ses amis, découragés, ne voulaient plus  parler avec lui. Un mois plus tard Etienne qui ne restait plus avec sa copine décida d’appeler ses amis et leur demander pardon. Il leur donna rendez-vous au cinéma. Ce jour même de leur rendez-vous Etienne leur expliqua tout ce qui s’était passé pendant son absence. Ses amis le comprirent et lui dirent. « Etienne, nous sommes tes meilleur amis, tu nous demandes pardon et on accepte ton pardon ». Etienne triste, les remercia de leur soutien.

Dans la vie, le plus important c’est d’avoir de vrais amis qui sont toujours là pour tout !

pardon

 

 

Un roi naïf, par Adeline Tein-Boanou

C’est l’histoire du jeune Roi Pasch. Pour régner sur son royaume il fallait qu’il se marie. Un jour qu’il se promenait au marché de son village, il croisa le regard d’une jeune blonde, aux yeux verts, avec des lèvres rouges comme la couleur des pétales d’une rose. Il tomba directement amoureux d’elle. Il partit la voir et lui demanda de l’épouser sans la connaître !

Elle répondit «oui ! ».

Deux jours après son mariage le roi tomba très malade et aucun médecin ne trouvait ce qu’il avait. Au clair de la lune il fut assassiné, personne ne trouva l’assassin. La reine fut alors la seule à gouverner le royaume. Le soir de l’enterrement du roi, la reine surnommée la sorcière « nocturne » maudit tous les villageois et pêcheurs du village.

Tout le monde la soupçonnait d’avoir tué son mari et de cacher une âme horrible sous un visage d’ange. Le pauvre roi avait été très naïf face à une empoisonneuse très jolie !

Il faut toujours se méfier des jolis fruits car ils peuvent nous rendre très malades.

fruit

 

Le chat et le chien, par Rose Wadra

 

Une pauvre grand-mère vivait seule. Elle possédait deux adorables animaux, un chien et un chat, c’était des amis, ils mangeaient ensemble, jouaient ensemble. Mais elle ne savait pas comment choisir celui ou celle qui mangerait avec elle à table. Le jour même la grand-mère perdit sa bague en pêchant à la mer. Alors elle appela le chien et le chat, et elle leur annonça qu’elle avait perdu sa bague et qu’elle avait besoin de leur aide pour la retrouver. Tous deux se mirent d’accord pour aller chercher la bague de leur maîtresse. Ils se mirent en route jusqu’au bord de la mer, et quand ils arrivèrent, le chat dit qu’il ne savait pas nager. Alors il envoya le chien chercher la bague. Le chien plongea. Il chercha, chercha encore, mais il n’y avait aucun espoir de la retrouver. Il plongea, rechercha, encore et encore mais rien n’apparaissait. Soudain quelque chose attira son regard. Il avança lentement et quand il s’approcha il vit que c’était la bague. Il ressortit de la mer tout content, et cria de joie en disant qu’il avait trouvé la bague. Mais le chat avait entendu sa maîtresse murmurer toute seule que si l’un des deux retrouvait la bague alors celui-ci mangerait à table avec elle. Quand le chien remonta de la mer le chat se précipita sur lui, lui vola la bague et s’enfuit à toute vitesse. Le chien en colère lui courut après, mais c’était sans espoir. Il était très fatigué, tandis que le chat, lui, rapporta la bague à sa maîtresse. Sa maîtresse le félicita d’avoir trouvé la bague et lui dit aussi qu’à présent ce serait lui qui mangerait à table avec elle. Le chien en entendant tout ça était très découragé, et à partir de cet instant ils ne s’entendirent plus.

Il ne faut jamais compter sur quelqu’un qu’on croyait connaître depuis toujours. Même votre meilleur ami peut vous tromper.

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Les deux frères, de Eliott Wahoulo

Deux frères habitaient dans une forêt pleine de végétation avec leur femme et leurs enfants. L’un s’appelait John, il était grand et musclé et l’autre s’appelait Steeve, il était petit et très intelligent. Un jour ils se sont disputés par une histoire de famille et alors les deux frères, très fâchés, se séparèrent à jamais. Après leur séparation, ils avaient toujours le sourire parce qu’ils avaient une famille, mais l’inconvénient c’est qu’ils habitaient dans une forêt, et du coup ils avaient beaucoup de besogne. Un jour John se trouva dans une situation où il avait besoin de Steeve pour construire une maison. Il avait besoin  de son petit frère, parce que celui-ci avait quelques notions dans le domaine de l’architecture. John, lui n’y connaissait rien. Or dans le même temps Steeve se trouva dans une situation où il avait besoin de John afin de porter de grands seaux d’eau. Sans la force robuste de son grand frère, Steeve ne pouvait y arriver.

Dans la vie chaque homme a des défauts et des qualités et nous avons tous besoin des uns et des autres pour nous rendre meilleurs.

entraide

 

La fourmi et le cafard

Le cafard très fainéant, allait toujours dans la maison de la personne la plus pauvre du quartier.  Dans cette maison vivait aussi la fourmi, à chaque fois que le cafard allait voler, la  fourmi lui disait : « Cafard, crois-tu que ce que tu fais est bon ? Pourquoi voles-tu le plus pauvre du quartier ? » Le cafard répondit  « Oui, mais pourquoi aller chercher de la nourriture alors qu’on n’a pas besoin de faire des efforts pour manger dans cette maison ?». La fourmi lui  expliqua que cela n’était pas bien, mais le cafard n’en faisait qu’à sa tête .La fourmi,  la plus travailleuse et la plus courageuse entre les deux, partit à la chasse pour se nourrir. Avant d’y aller la fourmi alla chercher le cafard pour lui proposer d’aller avec elle à la chasse. Le cafard répondit « Je n’ai pas que ça à faire j’ai d’autres choses à faire ! ». La fourmi était sûre que le cafard allait voler chez le pauvre homme. La fourmi alla à la chasse et après des heures de chasse elle rentra chez elle avec de quoi manger pour deux ou trois jours. Quand elle rentra dans sa maison elle sentit une odeur de cadavre, alors elle décida d’aller voir ce que c’était. Elle sortit de sa maison, elle vit une silhouette et décida de s’approcher. En regardant de plus prés elle vit le cafard qui était retourné et aplati. Le cafard était mort à cause du pauvre homme qui en avait assez de toujours se faire voler.

 

La morale de cette histoire est qu’il ne faut jamais voler quelqu’un car un jour on peut en payer le prix. Et il peut être très élevé…

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